• Des rêves plein la tête

    L'esprit poétique

     


    L'esprit poétique                   Quand l'expression donne

    aux mots toutes ses couleurs 

     

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    Chez mamie Madeleine


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  • Il pleure aujourd’hui

    Aujourd’hui il pleure

    Il pleure ce mois de novembre

    Tout comme les mois précédents

    Il pleure tout comme moi

    Triste est cet automne

     Qui n’en finit pas de ma peine

    L’arbre devant moi

    Me dit :

    Regarde mes branches

    Elles oscillent et attendent les beaux jours

    Fais comme elles !

    Mes bras tendus même dénudés de leurs feuilles

    Abritent les plus faibles

    Ceux qui dans ma ramure trouve le gîte

    Toi aussi tu as ton ouvrage

    A l’être errant tu as porté secours

    Fais comme moi !!

    Ne baisse pas les bras

    Et malgré cela on nous abattra par trop de droiture

    Viviane Flandre

    Tous droits réservés – Copyright 2012

    Tous droits réservés – Copyright 2012


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  •  Consolation

     

    Par delà l’océan, mon pinceau est venu te consoler

    Il a tenté de te peindre un avenir plus lumineux

    Que ton présent ne voit pas encore

    Sorti des profondeurs des abysses !

    L’être fait d’eau t’a insufflé un espoir de couleur

    Afin que ton frêle esquif appareille

    De son pinceau t’a pointé  un avenir

    Libéré du cadre de ta prison

    Sur le trait d’horizon

    Il a coloré l’espoir d’un nouveau monde

    Terre encore inconnue

    Mais que tu finiras par y accoster


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  • Automne en brocards

    Par de là les champs en robe de bure

    Le soleil est venu s’y étirer

    Accrochant ainsi du bout de ses rayons

    Des enluminures aux branches des arbres frileux

    Qu’il est doux à l’automne de se revêtir des brocards d’or

    Quand au ciel, les ailes battantes des migrateurs

    Forment les arabesques du départ

    L’âme du poète s’envole

    Elle aussi de son unique plume

    Tel Le voyageur de l’immobile

     

    Inconsolable mélancolique et rêveur


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  • Le soir je m'embarquais sur l'étang, conduisant seul mon bateau au milieu des joncs et des larges feuilles flottantes du nénuphar. Là, se réunissaient les hirondelles prêtes à quitter nos climats. Je ne perdais pas un seul de leurs gazouillis : Tavernier enfant était moins attentif au récit d'un voyageur. Elles se jouaient sur l'eau au tomber du soleil, poursuivaient les insectes, s'élançaient ensemble dans les airs, comme pour éprouver leurs ailes, se rabattaient à la surface du lac, puis se venaient suspendre aux roseaux que leur poids courbait à peine, et qu'elles remplissaient de leur ramage confus.

    CHATEAUBRIAND 

     

     


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  •  

     

    Sur le chemin de la vie

     

    Sur ce chemin, je t’y ai rencontré.

    Main dans la main nous avons avancé

    Vers un lieu insoupçonné

    Notre chemin pierreux et vallonné

    Bien que difficile d’accès

    Et pour nous de toute beauté

    Car il est amitié

    D’un bonheur ensoleillé

     

     


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  • Lumière du marée

     

     

    Chante dans ton silence

    Toi oiseau libéré de ta propre souffrance

    Brûlante et destructrice

    Un jour c'est à mon oreille

    Que tu as susurré ton trait

    Sous mon pinceau tu as repris vie

    Simple et modeste

    De tes cendres tu feras ton nouveau monde

     

     


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  •  

     

    à mon papa !

     

     

     

    C’est le cœur au bord des yeux que je te regarde partir.
    Mes larmes seront l’océan sur lequel l’oubli prendra le large.
    La dame qui de nature fait les êtres souffle sur ton présent et en extrait le quotidien .
    Toi qui vis entre deux mondes auxquels tu n’y comprends plus rien
    Toi dont le peu qu’il te reste te rend fragile et perdu.

    Nous restons là impuissants sans pouvoir te retenir.

    Tu t’en vas sous le poids de la maladie qui nous fera devenir des inconnus.
    Vais-je être encore longtemps ce que tu as toujours aimé,

    vais-je encore avoir le temps de te le rappeler !!!!


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  • Coquelicot


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    A toi ......

    A toi ......

      

     Toi qui ! Les peurs rendent naïf et vulnérable comme un enfant

    Qui cherche une épaule où se poser, dans l’attente d’un doux baiser !

    Qui tend la main dans l’espoir d’une poignée secourable

     Oisillon que le coucou a jeté hors de

     Son propre nid

     Voilà que tu pleures

     Tes fantômes se sont réveillés et sont venus te hanter,

     Les montres de ton passé s’abreuvent du sang de tes douleurs

     Quand ton cœur n’est plus qu’un coquelicot aux pétales froissés

     Sors de toi, embarque sur ta mer de larmes

     Laisse tes voiles se gonfler au le vent de l’oubli

     Lave ton esprit dans la limpide rosée matinale

     L’astre du jour te réchauffera, t’illuminera de son nouvel espoir

     Sors de toi, respire l’air embaumé d’un jardin étoilé

     Le passé est mort et enterré, il n’est pas phénix

     Epouse le présent, embrasse-le, chéris-le

     Demain sera l’arbre qui portera de nouveau fruits

     Car lui seul nourrira tes projets

     Petit frère!!! Cette introspection ne te met en tête

     Qu’une valse triste d’un poème sans mot.

    A toi ......

     

     

     


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  • Lune de miel

     

     A toi ......

    Ô toi l’horloge sans aiguille
    Astre d’opale au regard mélancolique
    De la haut, attentive tu règnes
    Sur le monde de la nuit endormie
    Tour à tour divine et inquiétante
    Lorsque ton regard s’arrondi
    Donne à pierrot une larme versée
    Susurre à sa plume son amour
    Tandis que les chiens hurlent à l’unisson
    Le chat soliste perché entonne son opéra
    Toi que Rusalka a priée
    En son lac scintillant de beauté
    Mystérieuse et secrète, tu gardes
    Cacher ta face ainsi voilée
    Modeste et pudique lorsqu’à ton levé
    Le soleil pas encore couché
    Te surprend voluptueuse déshabillée
    Le rouge à son indiscrétion te couvre de confusion
    Quand le coyote à la tête renversée
    Hurle pour nous inquiéter
    Toi ! Tu te mires dans l’eau
    Pour nous faire apparaitre les fées
    Au promeneur égaré, bienveillante
    Tu éclaires ses pas dans l’obscurité
    Tandis que sur le pont assis
    Le marin écrit des poésies
    Tu parles aux oracles et aux prophètes
    Car sans toi ! Notre ciel endeuillé
    Ne s’en remettrait pas
    Et nous resterions inconsolés

    A toi ......


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  • Automne mélancolique

    Automne mélancolique


    Les vendanges à point nommé
    Le raisin en grappe ainsi coupé
    Viendra aux fêtes et aux soirées
    Des barriques aux calices ornés
    Chanteront à ta santé
    L’automne tire les rideaux

    Des fêtes de l’été
    Le poète vient y rêver
    Sublimé par tant de beauté
    Les âmes au cœur dévasté
    Dans les champs labourés
    Les bêtes armées de leur cruauté
    Sur l’herbe souillée du sang
    Des innocents qu’ils ont tués
    Antichambre de l’obscurité
    De l’hiver rude et affamé
    Je ne puis trouver la paix
    Du deuil qu’il me fait porter

     

     

     

     


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  • Respect

    La solitude

     

    Le peintre n’a que son cœur en poésie, il a toujours froid dans son hiver de solitude.

    Il plonge dans les méandres de la conque, inspiration née telle une Vénus

    pour en ressortir transfiguré

    Le peintre n’existe pas aux yeux du public, il a sa propre entité, ne pouvant qu’être acteur de la vision qu’il donne à autrui.

    Chaque coup de pinceau est un mot,

    Chaque couleur est une phrase mais qui peut lire en lui son besoin de communiquer.

    Son langage appartient à une autre galaxie, de ses cieux il consulte les oracles.

    Il vit sans exister, il voit ce que vous ne voyer pas, toujours seul par trop de différences, dans l’obscurité de son gite, il a soif de lumière à partager. Les mots sont dans d’autres bouches et lui de ses larmes il referme son livre d’accords car le monde qui l’entoure en n’a cure. Par delà les horizons il en tire les leçons :

    Vissi d’arte, Vissi d’amore

     

     


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  • Une lueur d’espoir

    Une lueur d’espoir

     

    Sombre est une nuit sans étoiles

    Triste est un cœur sans amour

    Désemparée est l’âme sans sa sœur

    Tragique est le chagrin refoulé

    D’un amour non partagé

    Oh !!Que de douleur d’une vie sans couleur

    A tes mots je me suis miroitée

    A tes chants je me suis inspirée

    Vers ta lumière je me suis dirigée

    Toi qui fends les ténèbres

    D’un espoir à jamais renouvelé

    Par tant de beauté

     

     

     

     


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